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Le judo
Les principes essentiels Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
12-01-2008

Trois principes essentiels et indissociables, retenus par Jigoro Kano, guident la pratique du judo.

Ju Seiryoku Zenyo  Jita Yuwa Kyoei 
L'adaptation Le meilleur emploi de l'énergie La prospérité mutuelle par l'union des forces
ju Le premier principe est celui de la souplesse, de la non-résistance, de l'adaptation. Il est étroitement lié à la discipline qu'il lui donne son nom: faire du judo, c'est s'éngager dans la voie (do/michi) de l'application du principe de l'adaptation (ju). Il invite à s'élever dans la pratique, au delà de la seule opposition des forces musculaires, pour parvenir à une véritable maîtrise des lois subtiles du mouvement, du rythme, de l'équilibre, des forces. seiryoku.gif Le second principe est la recherche du meilleur emploi possible des énergies physiques et mentales. Intégrant le premier principe et le dépassant, il invite à l'application de la solution la plus pertinente à tout problème: agir juste, au bon moment, avec un parfait contrôle de l'énergie employée, utiliser la force et les intentions du partenaire contre lui-même... jita Le troisième principe est l'entente harmonieuse, la prospérité mutuelle par l'union de sa propre force et de celle des autres. Découlant de l'application sincère des deux premiers principes, il suggère que la présence de partenaires et celle du groupe sont nécessaires et bénéfiques à la progression de chacun. En judo, les progrès individuels passent par l'entraide et les concessions mutuelles.
 Ju est une attitude.  Seiryoku Zenyo est un idéal.  Jita Yuwa Kyoei est une prise de conscience

 

Dernière mise à jour : ( 12-01-2008 )
 
Les ceintures Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
08-12-2007

Les grades sont attribués à un pratiquant et permettent d'évaluer son niveau technique, son efficacité en combat, son degré d'ancienneté ainsi que ses qualités morales, ce qui correspond au respect scrupuleux du code moral ainsi qu'un investissement suffisant dans la pratique. Sans le minimum de respect des règles exigé, aucun judoka ne peut prétendre à l'obtention d'un grade.

150px-ceinture_noire.png

Les ceintures de couleurs ont été inventées en Angleterre au milieu des années 1920 puis introduites en France par le professeur Kawaishi. On trouve dans l'ordre les ceintures blanche, jaune, orange, verte, bleue, marron, la fameuse ceinture noire ainsi que deux ceintures supérieures (une rouge et blanche du 6e au 8e Dan , une rouge pour 9e et enfin pour la 10e DAN comme pour clore un cycle il obtient une ceinture blanche). Il existe aussi des grades alternatifs pour évaluer et récompenser les plus jeunes (blanche-jaune, jaune-orange, orange-verte). Il se peut aussi d'avoir des barrettes à la place d'une ceinture blanche-jaune. On obtient donc une ceinture blanche avec une barrette jaune à coudre, ainsi de suite jusque parfois trois barrettes (en Belgique).

  • Les ceintures de couleurs blanche à marron correspondent à des grades nommés kyu : du 6e kyu représenté par la ceinture blanche jusqu'au 1er kyu par la ceinture marron.
  • En France, les grades inférieurs à la ceinture noire sont délivrés par un professeur de judo diplômé d'État, le plus souvent suite à un passage de grades organisé par le club.
  • Au dessus des kyu, les niveaux sont nommés dan (degré) : du 1er dan au 5e dan, la ceinture est noire ; les 6e, 7e et 8e dan sont représentés par une ceinture à larges bandes rouges et blanches alternées, les 9e et 10e dan par une ceinture rouge. Après la ceinture rouge, il y a une ceinture qui n'a été obtenue que par Jigoro Kano, la ceinture blanche large (11 et 12e dan, 12e dan que Maitre Kano n'a obtenu qu'a titre posthume)
    • Les 2e et 3e dan correspondent au nom japonais de Deshi qui signifie disciple.
    • Les 4e et 5e dan au Renshi (maîtrise extérieure)
    • Les 6e et 7e dan au Kyoshi (maîtrise intérieure)
    • Les 8e et 9e dan au Hanshi (maîtrises intérieure et extérieure unifiées)
    • La 10e dan au Keijin (trésor vivant).

 

Dernière mise à jour : ( 26-08-2008 )
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Le code moral Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
08-12-2007
  • La Politesse, c'est le respect d'autrui
  • Le Courage, c'est de faire ce qui est juste
  • La Sincérité, c'est s'exprimer sans déguiser sa pensée
  • L'Honneur, c'est être fidèle à la parole donnée
  • La Modestie, c'est parler de soi-même sans orgueil
  • Le Respect, sans respect aucune confiance ne peut naître
  • Le Contrôle de Soi, c'est savoir se taire lorsque monte la colère
  • L'amitié, c'est le plus pur des sentiments humains
Source: Wikipédia  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Judo)
Dernière mise à jour : ( 18-12-2007 )
 
Histoire du judo Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
08-12-2007

judo.gifLe judo (柔道 ou voie de la souplesse) est un art martial et un sport de combat d'origine japonaise (budo), fondé par Jigoro Kano en 1882. Il se compose pour l'essentiel de techniques de projection, de contrôle au sol, d'étranglements et de clefs.

Le lieu où l'on pratique le judo s'appelle le dōjō ou Dojo (lieu d'étude de la voie) . Les pratiquants (les judoka) portent une tenue en coton renforcée appelée judogi, souvent appelée à tort kimono, qui est le nom générique de la tenue traditionnelle japonaise. Le judogi est généralement blanc, mais pour faciliter la distinction entre les combattants dans les compétitions, un judoka peut avoir un judogi bleu à tous les niveaux de compétitions (si le judoka n'a pas de judogi bleu, la distinction se fera à l'aide de ceinture rouge ou blanche). Pour les compétitions à partir du niveau national, l'un des deux judokas doit revêtir un judogi bleu. Le judo se pratique pieds nus sur un tatami. Le judo est un sport olympique.

Dernière mise à jour : ( 18-12-2007 )
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